La chute de Tougri

cguhijBLOG1
Des litres et des litres d’urochrome…

Il était une fois un chat fourbe au regard fuyant qui se faufilait on ne sait comment (au travers d’une chatière à blocage automatique hors-de-prix) tel le rat musqué, la colonne vertébrale voutée, à l’intérieur de mon vetuste appartement pour y déposer 10 à 12 petits cadeaux disséminés ça-et-là, au gré de ses humeurs et de sa forme (les plus hautes taches se situaient là où seuls de grands chacrobates – ne me lancez pas de pierres – auraient pu déposer leur empreinte) EVERY. FUCKING. NIGHT – quand je le dis en anglais, je suis pas obligée de mettre un sou dans la boîte à gros mots, ne me jugez pas- jusqu’au jour fatidique où il a rejoint le paradis du Ratamiaou dans un filet de bave, vaincu par un voisin vraisemblablement adepte du concept de la Vendetta, je ne mettrais en effet pas ma main à couper que Tougri n’a jamais trouvé de tête de cheval déposée au fin fond de son panier en velours.

Bref, comme je me suis toujours érigée contre celles et ceux qui nourrissaient le projet de lui présenter un manche de balai côté verso, j’ai trouvé qu’il serait de « bon goût » – c’est vite dit – de lui offrir cette conclusion qui l’élèvera, je l’espère, au statut de chat badass.

 


Et un petit gif réalisé à l’occasion de vous-savez-quoi à propos de vous-savez-qui.

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Partager

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *